Robe Médiévale

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La robe médiévale vous intéresse? Gentes damoiselles et damoiseaux restez donc ici et prenez le temps de lire ce résumé sur un vêtement qui a traversé les siècles et les modes pour arriver jusqu’à nous!

L’histoire de la robe médiévale : la coupe à travers les siècles

La mode n’a pas cessé de changer tout au long du Moyen-âge, suivant tantôt les mœurs, tantôt les idées ou bien encore les découvertes de nouvelles matières pour confectionner les tenues. Une chose est certaine : la robe médiévale pour les femmes aura eu presque 1 000 ans pour voir ses couleurs, ses tissus, ses formes et surtout sa coupe évoluer.

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De la robe antique à la robe médiévale 

La femme de l’antiquité, notamment de l’empire romain qui laissera un héritage conséquent pour les siècles futurs, était somme toute assez simplement vêtue. En apparence du moins, car la complexité de ses tenues était notamment dans les détails et accessoires que la matrone tenait à porter pour montrer son statut social. Toutefois la robe antique, nommée la stola, n’était rien de plus qu’un long drap de laine qui venait recouvrir une simple tunique en s’enroulant autour de la femme. Plus la stola était colorée et longue, plus la femme qui la portait se voulait importante. Les formes de la matrone n’étaient clairement pas mises en valeur de par l’effet bouffant de cette robe qui se voulait également longue au point de tomber jusqu’au sol. Le principe de la stola, à savoir un long drap enroulé pour les femmes, persistera encore au début de l’histoire de la robe médiévale. La coupe se voulait donc large et bouffante à la mode antique.

La naissance de la robe médiévale

Robe médiévale 10e siècle
Robe médiévale 10e siècle

Si les prémices de ce que l’on nomme le Moyen-âge sont une continuité directe de l’Antiquité dans la façon de s’habiller, à partir du VIIème et VIIIème siècles la robe médiévale, ou tunique médiévale, n’est plus une simple question de long drap à enrouler. Pour exemple sous Charlemagne, la robe médiévale pour femme devient un ensemble de deux pièces. Ainsi la camisia est une tunique aux manches étroites qui couvrent l’entièreté des bras et qui se porte directement sur le corps tandis que par-dessus une robe ou tunique aux manches courtes est portée. Cette dernière se veut longue, comme à l’époque antique, permettant tout juste de voir les chausses de la demoiselle. Seul le visage et les mains restent visibles. En fonction de la catégorie sociale de l’individu, la tunique médiévale pour femme est régulièrement brodée réhaussant allégrement son apparence. A cette période donc, sauf à quelques exceptions, seule la qualité du vêtement dans ses finitions et sa matière peuvent différencier une robe médiévale paysanne d’une robe de femme aisée.

La robe médiévale au temps des croisades

Jusqu’au XIème siècle, la mode n’introduit pas de changements majeurs dans le port de la robe, cependant les Croisades ouvrent l’esprit des femmes et des hommes. L’apport constant de nouvelles matières et l’échange des cultures au XIIème siècle favorisent quelques avancées notables à commencer par une coupe de la robe bien plus proche du corps et des hanches. Ainsi il est assez simple de vous imaginer la mode de cette époque : pensez tout simplement aux princesses de votre enfance ! Le bliaud est donc une longue robe ample et colorée qui descend jusqu’aux chausses, laissant la taille très marquée et des manches immensément longues qui peuvent elles aussi parfois effleurer le sol au point que les femmes de l’époque les rehaussent en faisant de simples nœuds. La conception de cette robe est assez simple dans son ensemble, laissant les lacets au dos de la femme. La fin des croisades signera une pause des tailles marquées et serrées, laissant place au retour de tenues moins proches du corps. Mais le bliaud ne sera jamais oublié et la mode future s’en inspirera de nouveau allégrement. La robe médiévale du 13ème siècle sera quant à elle beaucoup moins cintrée, la mode imposée par la bienséance de l’époque veut que l’on cache les formes et que la tenue soit bien plus ample qu’au siècle d’avant.

Robe médiévale 12e siècle
Robe médiévale 12e siècle

L’atout charme via la robe médiévale

robe médiévale 14e siècle
Robe médiévale 14e siècle
Photo Matheus Frade, Unsplash

Il faut attendre le XIVème siècle pour voir disparaître les robes amples et larges redevenues à la mode après les croisades. Le renouveau se fait dans la coupe, la robe est moulante, le corset réhausse allégrement la poitrine et se fait même parfois décolleté. Le laçage de cette époque reprend le principe du bliaud du XIIème siècle, par l’arrière, pour plus de discrétion. La taille redevient parfaitement marquée et seule la longueur de la robe importe, cette dernière devant impérativement cacher ces chevilles que nous ne saurions voir.

La véritable mode qui s’en suivra à la Renaissance avec toutes ses excentricités commence tout juste à pointer le bout de son nez. Le XVème siècle voit arriver la houppelande, qui se veut légèrement moins cintrée dans sa coupe mais qui garde à l’esprit que la taille doit être marquée et les seins mis en valeur. Comme son ancêtre le bliaud, la houppelande se veut toujours aussi longue au niveau du jupon et des manches qui tombent lourdement le long du corps de la femme. La traîne, à l’arrière, pourra parfois s’étendre sur un ou deux mètres derrière la femme.

Les différentes couleurs de la robe médiévale

Vous cherchez à en apprendre plus sur les couleurs des robes au Moyen-âge? Voici un petit listing et récapitulatif qui pourra vous servir pour confectionner votre costume.

La robe médiévale bleue

La robe médiévale bleue est contre toute attente le symbole de la paysannerie ! Il faudra effectivement attendre la toute fin de l’époque médiévale pour que le bleu entre dans les bonnes grâces de la noblesse et soit apparenté à la couleur royale. Voici donc la couleur idéale pour une robe médiévale paysanne.

La robe médiévale rouge

La robe médiévale rouge représente la noblesse et le prestige, le pouvoir donc. C’est la couleur idéale pour figurer que nous sommes une personne importante dans la société.

La robe médiévale blanche

La robe médiévale blanche, symbole de la propreté et de la pureté. C’est la couleur de l’innocence qui ne doit pas être salie au Moyen-âge. Idéale dans les représentations de jeunes jouvencelles qui n’ont pas encore connu le grand amour!

La robe médiévale noire

La robe médiévale noire, l’autorité et l’humilité. Même si le noir renverra toujours aux mondes obscurs, il sera tout de même utilisé et perçu comme une couleur respectable. Parfait pour une femme qui sait ce qu’elle veut.

La robe médiévale jaune

Le jaune est le symbole de la malice. Ce n’est pas la couleur la plus appréciée à l’époque, loin de là. Sauf si vous aviez l’esprit un peu rebel et que vous n’étiez pas totalement fidèle à vos principes, elle n’était donc pas la couleur qui inspirait confiance.

La robe médiévale verte

Enfin, le vert était généralement associé à l’esprit chevaleresque, aux rêves et à la courtoisie. Idéale pour les repas mondains au château et rencontrer quelques nobles chevaliers au détour d’un couloir.